Parlons aujourd’hui du matcha Kinrin de Marukyu Koyamaen : celui qui a enfin changé ma perception du vrai matcha.
Je dois probablement être l’une des dernières personnes à écrire un article à ce sujet, but… so what?
Quand on voit à quel point cette boisson fait déjà partie du quotidien de nombreuses personnes ; notamment aux États-Unis où la véritable “hype matcha” existe depuis plus de dix ans ; cela peut presque sembler tardif.
Mais si j’ai mis autant de temps à comprendre l’engouement autour du matcha, c’est tout simplement parce que je n’en avais jamais réellement bu un bon.
Pendant longtemps, j’ai testé différents matchas présentés comme “cérémonie”, riches en umami, raffinés, presque exceptionnels selon leurs descriptions. Pourtant, l’expérience était souvent décevante.
Certains étaient trop amers, d’autres fades, parfois presque poussiéreux en bouche. Malgré toutes les promesses marketing, je ne retrouvais jamais cette expérience profonde et équilibrée dont tant de personnes parlaient.
Avec le temps, j’ai fini par penser que le matcha n’était simplement pas fait pour moi.
Puis un jour, tout a changé.
On m’a offert un matcha rapporté directement du Japon, en retour d’un voyage. Un cadeau simplement, qui allait finalement transformer ma vision du matcha.
C’est ainsi que j’ai découvert le Marukyu Koyamaen Kinrin Matcha.
Dès l’ouverture, tout semblait différent. La couleur était d’un vert vif, profond et lumineux, presque velouté visuellement. L’odeur, elle aussi, était plus douce, plus végétale, plus élégante que tout ce que j’avais pu essayer auparavant.
Et puis il y a eu la dégustation.
Dès la première gorgée, j’ai compris que ce n’était pas le même univers.
Le goût était rond, enveloppant, soyeux, avec une vraie complexité en bouche. « L’amertume » si je puis dire existait, mais elle était parfaitement maîtrisée et ne prenait jamais le dessus.
Pour la première fois, j’ai réellement compris ce que signifiait cette fameuse sensation d’umami dont parlent tant les amateurs de matcha.
L’umami est souvent décrit comme la cinquième saveur, après le sucré, le salé, l’amer et l’acide. C’est une sensation plus profonde, ronde et enveloppante, qui apporte de la longueur et une forme de douceur naturelle en bouche.
Tout semblait plus équilibré, plus subtil, presque apaisant.
Ce n’était plus une boisson dont je ne comprenais pas la « hype »; c’était une expérience que j’appréciais sincèrement.
Avec le recul, je réalise surtout à quel point tous les matchas ne se valent pas, même lorsqu’ils portent les mêmes appellations marketing.
Le Kinrin m’a donné l’impression d’être travaillé avec beaucoup plus de précision et de finesse. Là où certains matchas “cérémonie” que j’avais essayés semblaient agressifs ou déséquilibrés, celui-ci paraissait beaucoup plus harmonieux.
Il possède une profondeur particulière, sans lourdeur, avec cette sensation presque crémeuse qui reste en bouche de manière très délicate.
Je prends également plaisir à l’ associer avec une mousse de lait d’ avoine fait au mousseur à lait, de façon à avoir un vrai matcha latté (que je décline désormais en plusieurs versions, telle une vrai clean girl)
Certes, il est plus onéreux que beaucoup d’autres matchas que j’avais pu goûter auparavant, mais après cette découverte, j’ai sincèrement eu l’impression que le prix en valait le détour. La différence de qualité se ressent immédiatement, aussi bien dans les arômes que dans l’expérience globale.
C’est le premier matcha qui m’a véritablement réconciliée avec cette boisson.
Mais au-delà du goût, une autre chose m’a particulièrement intriguée.
Après environ dix jours de consommation régulière de ce matcha, j’ai remarqué une amélioration de ma peau, notamment au niveau des mains, qui étaient auparavant fragilisées.
Ce qui m’a étonnée, c’est que c’était la seule chose que j’avais réellement changée à ce moment-là.
Bien sûr, je reste prudente. Rien ne permet d’affirmer scientifiquement qu’il existait un lien direct dans mon cas, et il est tout à fait possible que d’autres facteurs aient joué un rôle. Mais cette évolution a été suffisamment notable pour me pousser à m’interroger sur les effets que peut avoir un matcha de très bonne qualité lorsqu’il est consommé régulièrement.
Cette découverte m’a surtout fait comprendre qu’il existe un immense écart entre les matchas vendus comme “haut de gamme” et ceux de qualité, qui procurent réellement une expérience sensorielle particulière.
Le Marukyu Koyamaen Kinrin Matcha a été, pour moi, une véritable porte d’entrée vers une autre vision du matcha : plus subtile, plus raffinée, presque contemplative.
Et surtout, il m’a fait réaliser que là aussi, il suffit d’un seul produit sélectionné avec attention pour complètement changer notre perception.Les bonnes choses arrivent parfois lentement, mais elles valent toujours l’attente.
Les bonnes choses arrivent parfois lentement, mais elles en valent l’attente…



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